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{ EVENT } BAL D'OUVERTURE
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ft. : Mercy - Overwatch
Métier : Mannequin.
Messages : 5
Date d'inscription : 27/07/2018

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Bronze
Vous semblez avoir la descente rapide, on dirait.

Le feu lui monte aux joues. La honte, elle m'a vu avaler une coupe de champagne d'un trait comme une ivrogne, pense-t-elle pendant que leurs coupes s'entrechoquent dans un tintement cristallin. Qu'est-ce qu'elle va penser ?

Elle change d'expression d'un battement de cil, de la surprise à la quiétude, et étire ses lèvres rosées en un sourire aimable pour masquer sa gêne. Même désorientée, elle comprend rapidement qu'elle doit s'adapter, apprendre à se fondre dans cet univers qui n'est pas le sien si elle veut s'en tirer indemne. Alors elle tâche de rester placide malgré ce débordement de faste et la présence intimidante de cette femme au teint lugubre et au regard voilé qui l'observe curieusement. À la fois fascinant et pétrifiant. Elle en reste bouche bée, se demande même l'espace d'un instant si elle est bien réelle.

D'un geste discret, elle repose sa coupe vide sur le plateau d'un serveur qui passe par là, tout en s'efforçant de ne pas fuir le regard de son interlocutrice. Iseult Bourbon. Ça sonne français. Un nom peu commun, tout comme le sien.

Nasrin, répond-elle d'un ton solennel.

Elle hésite, méfiante, ne veut surtout pas trop dévoiler d'informations sur sa personne, de peur d'avoir affaire à quelqu'un de malveillant qui cacherait bien son jeu. Cette histoire de familia la laisse encore perplexe, mais elle en déduit aisément qu'elle ne se fera pas que des alliés dans cette jungle dorée.
Alors elle improvise.

Il y a bien du monde aujourd'hui à Versailles ! lâche-t-elle spontanément, reprenant les mots d'une reine française bien connue, sur le ton de l'humour. Quand j'étais enfant, mon père m'emmenait souvent en soirée, et pour tuer le temps j'observais les gens autour de moi et j'essayais de deviner quelle est leur personnalité, leur vie. Voulez-vous jouer à ce jeu avec moi ?

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ft. : Orihara Izaya - drrr!!
Métier : Croupier
Messages : 8
Date d'inscription : 01/08/2018

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Bronze

Salle des Déchus
21 juillet • 19 : 58
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notes
Résumé : Nakamura arrive désorienté, comme tout le monde, et semble avoir mal à la tête. Il regarde son téléphone et s'aperçoit qu'il n'a aucun réseau. Il va donc voir Elizabeth afin de demander de l'aide pour appeler.

Lumière et te voilà arrivé dans le trou du cul du monde. Si il y a bien quelque chose que tu puisses détester c'est entendre le son des cartes et des jetons de jeux mêlés aux rires ignares de ceux qui se pensent plus intelligents et importants parce qu'ils ont des chiffres sur leur compte bancaire. En parlant de rire, tu dévores presque la bouche de quelqu'un en arrivant sur l'application. Un inconnu, dont tu sauras plus tard qu'il s'appelle Lains. C'est la première chose que tu verras, sa figure formée par un rictus peu avantageux, et entendra, son rire mélodieux, sur Goldanation. Merveilleux. Tu le scrute de haut en bas avec un air peu aimable, puis tu lui fais volteface pour t'éloigner.
Jusque là tu es finalement plus paniqué à l'idée de t'être peut-être téléporté ? Tu n'es plus dans ta chambre. Tu as comme qui dirait changé d'endroit en une fraction de seconde. Un casino ? Un magnifique casino en tout cas, avec beaucoup de têtes occidentales autour de toi. Es-tu bien au Japon ? As-tu bien toute ta tête ? Une chanteuse et de la musique. La salle est dorée et rempli de monde. Mieux vaut ne pas être agoraphobe. Tu observes les gens autour de toi avec à peu près la même tête ridée par l'incompréhension. Qu'est-ce que c'est que ces accoutrements ? Tu te mélanges avec eux très facilement, c'est à peine si on te remarque.

Une voix casse l'ambiance.
Goldanation. C'est ça, oui, l'application que tu venais d'installer. Il y a erreur sur la marchandise tu n'avais pas demandé à être dans un évènement organisé, ou peut-être avais-tu coché "soirée d'ouverture" sans le savoir, il était tard à Tokyo. Mais d'un coup tu eus comme mal à la tête. Un serveur passait pas très loin : "Avez-vous de l'eau ?"
Et tu eus la bonne idée de regarder ton téléphone alors que la voix continuait : Familia, Parains. Tu étais assigné aux Seth mais impossible pour l'instant de savoir qui sont tes frères et sœurs. La femme masquée qui jusque là avait éclaircit quelques points, disparut.

Tu dois passer un coup de fil rapide. Mais pas de réseau et impossible d'appeler ton père adoptif. Tu as bu ? Fumé ? Tu rêves et ça parait vraiment réel ? Tu n'as aucun souvenir et tout semble étrange, factice. Comme le regard du serveur, vide, lorsqu'il te tend le verre d'eau. "... Merci."

Tu ne cherches pas longtemps quelqu'un, non loin de toi, pour lui demander un service. C'est tombé sur Elizabeth : "Bonsoir, excusez-moi de vous déranger, puis-je vous emprunter un instant votre téléphone pour appeler quelqu'un ? Je n'ai aucun réseau." Tu essayes de lui sourire mais tu n'es pas très à l'aise. Tu finis vite ton verre.
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ft. : Gintoki
Messages : 31
Date d'inscription : 21/07/2018

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Bronze
Bal d'Ouverture
All the lives always tempted to trade Will they hate me for all the choices I’ve made Will they stop when they see me again ?
Monster hospital, can you please release me ?
C'était tumultueux. Bruyant. Horrible. Les consignes étaient données, dictées, décidées. Ainsi, la liberté n'était pas tout à fait permise. Les gens étaient plus nombreux qu'à la première impression. Mais la salle était vaste. Tout ici semblait être une initiation au luxe. Certains semblaient surpris, d'autres ravis. Pourtant, il était difficile de déterminer ce qu'il en était vraiment. Est-ce que tout cela n'était qu'un jeu avec sa propre finalité ? Ou bien n'était-ce rien d'autre qu'un objectif passager, un appât ?

Déjà, le poisson mordait. Il y avait les sardines et les requins. Les inquiets et les insoucieux. C'était définitivement beaucoup trop plaisant à admirer, quitte à chasser l'angoisse des événements. Certains semblaient s'associer. Parfois plus maladroitement que d'autres. Bientôt, devraient-ils s'arracher les membres ? Il n'y avait pas vraiment de réponse à cela. Il y avait juste cet excentrique qui semblait se ficher de tout. C'était une stratégie. Peut-être pas la plus mauvaise. Ou bien considérait-il juste la vie comme un amusement.

Là-bas, il y avait les hautains, les critiques, comme ces vieilles dames douteuses, suspendues à leur fenêtre, observant le moindre bruissement. Plus loin, des curieux, puis des timides. Et au milieu, un hilare. Cela aurait pu être suspect. Mais ici, cela ne l'était pas. Tout était un mélange d'excitation et de terreur. Comme enfant, j'aurais pu claquer dans mes mains, ravi de tout cela. Mais j'étais là. Au même titre qu'eux. J'étais là, tout aussi suspicieux et dubitatif. Tout aussi inquiet et impuissant. Mais, une fois sorti de cette fête, peut-être pourrai-je me lasser de toutes ces choses.

Entre les gens et les plateaux, je déambulais. Si je ne restais pas sur place, probablement aurais-je moins de chances d'être abordé. Je ne voulais pas être de ces victimes happées par la miséricorde. Il suffisait juste d'attendre, de voir si quelque chose d'autre allait se passer, et d'observer les visages. Peut-être en retrouverai-je bientôt parmi eux.

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ft. : Fujiko Mine
Messages : 6
Date d'inscription : 03/08/2018

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Bronze

LE BAL D'OUVERTURE
Il s’agissait d’une soirée comme toutes les autres. Enfin, comme toutes les autres soirées récentes. Disons simplement que j’avais une nouvelle routine. Je m’enfermais seule, chez moi, et me préparait un bol de nouilles instantanées. 50 sous le repas, une véritable aubaine qui me laissait toujours affamée. Après des heures passées à effectuer un ouvrage moins que gratifiant, j’avais jeté l’éponge pour plutôt harceler mon portable et, plus particulièrement, l’app store. J’espérais y trouver l’objet de mes convoitises, ce programme unique qui pouvait me propulser dans la prochaine étape de ma carrière. Si seulement je pouvais dénicher l’application la première. L’exclusivité, c’est tout ce dont j’avais besoin. La recherche de témoins s’étant montrée bien évidemment infructueuse, ma dernière option était de chercher moi-même la mine d’or.

Je n’y croyais pas trop, mais le désespoir me poursuivait à continuer ma quête. Je ressortais et rouvrait l’app store, me disant que son apparition serait peut-être déclenchée à force de tester les probabilités. Comme de gagner la loterie, ce serait thématique. Enfin, non, ce serait ridicule. Est-ce que l’app store offrait seulement la possibilité d’instaurer une telle condition à l’apparition d’une app ? Peut-être était-elle mise en ligne temporairement, très rarement et pour un très court laps de temps, et qu’après elle était retirée ? J’avais encore du mal à croire qu’elle soit sur l’app store, déjà. Je m’étais attendue à devoir télécharger un navigateur chelou et à me trouver un VPN pour ne pas risquer d’être traquée par des assassins du dark web, ou quoi que ce soit du genre. Quoi que, vu les rumeurs, peut-être que ça aurait été plus prudent. Enfin, il fallait déjà que je… Non. Pas possible !

Elle était là. Goldanation. L’application tant attendue. Un tout petit carré de couleur aux coins arrondis me fixant dans la nuit. Un défi lancé avec malice, perversité. Je dressai l’index, prête à appuyer dessus. Mais pas si vite. Je me tournai vers mon ordinateur que je sortis rapidement de son mode veille. Devais-je contacter mon patron ? Hors de question. Une collègue ? Non. Je ne pouvais leur faire confiance. Au lieu de cela, j’optai pour la bonne vieille méthode et me tournai vers un stylo noir. Sur le premier bout de papier que je trouvai, je griffonnai des mots : Si je disparais, Goldanation existe. Je fus tentée de rire un court instant. Croyais-je donc à ce point à ces histoires ? Sans doute cette application n’était qu’une farce, un attrape nigaud mis en ligne pour faire croire aux adolescents qu’ils avaient trouvé le Saint-Graal. Voilà, ce n’était que ça, me dis-je naïvement avant de lancer le téléchargement.

Il suffit d’un clignement des yeux pour que je me retrouve transportée dans un lieu totalement inconnu. J’étais choquée, désorientée. Même mes vêtements avaient été changés, troqués pour une courte robe noire au dos ouvert, assortie à de longs bas noirs et à des talons hauts. On avait même coiffé mes cheveux et, de ce que je pouvais voir et ressentir, on m’avait probablement maquillée aussi. Qu’est-ce que cela signifiait ? Un instant. Est-ce que cette histoire d’enlèvement était véridique ? Quelqu’un se serait infiltré chez moi, m’aurait kidnappée, changée et maquillée pour mieux m’emporter dans une… fête ? Je regardai autour de moi, réalisant que je n’étais pas la seule à posséder un regard paniqué. Néanmoins, les autres semblaient demeurer maître d’eux-mêmes, conserver une façade calme et attentive. Avaient-ils connu le même sort que moi ? En savaient-ils plus que moi ? Mes réflexions furent interrompues par une courte annonce effectuée par une femme qui ne me disait rien du tout. En tous les cas, j’eu la confirmation que j’attendais : ceci était bel et bien lié à Goldanation. Elle mentionna aussi ce qu’elle désigna comme étant notre premier « Gold Game ».  Du même coup, elle nous présentait le concept des familia ainsi que la monnaie qui était en circulation en ces lieux, les jetons. Puis, aussi vite qu’elle était apparue, disparition.

Voilà qui était plus qu’intéressant. Si je voulais en apprendre plus, je devrais me fondre dans la masse et discuter avec tout un chacun pour voir si quelqu’un, dans le lot, avait plus d’informations que moi. Cela ne me plaisait qu’à moitié, bien honnêtement. Que nous arriverait-il après cette soirée ? Quels seraient les prochains Gold Games ? Que risquions-nous sous le contrôle des Parrains ? Nerveuse et, honnêtement, un peu effrayée, je dû me faire violence pour ne pas me ronger l'ongle du pouce. Allez Estelle, il va falloir te bouger si tu veux découvrir tout ça et, surtout, si tu veux te tirer de la merde !

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ft. : Widowmaker - Overwatch
Métier : Styliste dans la haute couture, so chic!
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Date d'inscription : 25/07/2018

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Bronze

Bal d'ouverture
Tenue d'Iseult

Tu t’arrêtes à hauteur d’une blonde sulfureuse qui ne te laisse pas indifférente. Dans miasme de cette foule, tu l’as remarqué et tu t’es dirigé vers elle comme une lionne en chasse. Petit agneau solitaire, tu l’examines de ton regard ambre qui glisse telle une caresse sur ses courbes rebondies. Exquise, elle est tout simplement sublime. Et l’embrasement de ses joues ne fait que t’amuser, si bien que tu ne peux t’empêcher de penser à quel point elle semble adorable. Mais est-ce là une facette de sa personnalité ou une fabrication montée de toute pièce pour t’endormir ? Tu l’ignores, et c’est en sirotant ton champagne que tu balayes cette interrogation qui trouvera réponse plus tard, avec le temps.

Tu la vois reposer son verre vide, et tu lui adresses un sourire aimable. Silencieuse, tu ne fais aucun commentaire quant à sa gêne qui s’évapore aussi vite qu’elle n’était arrivée. Une force tranquille, hein ? Elle t’intéresse de plus en plus, et tu te félicites en te léchant les lèvres avec friandise lorsqu’elle prend les rênes de la conversation. Tu bénis le ciel à l’idée de ne pas être tombée sur une femme insipide sans grande conversation.

– Enchantée Nasrin.

Tu perçois sa méfiance que tu décides d’ignorer pour le moment. Tu ne la quittes pas du regard, subjuguée par la prestance de sa silhouette recouverte de sa jolie robe blanche. Son prénom est bien singulier, si bien que tu te surprends à vouloir en apprendre plus sur elle. Mais chaque chose en son temps.  

– Je ne saurais si bien dire. La suite de ses propos te surprend, alors qu’elle se dévoile sans même que tu n’as à faire le moindre effort. Un sourire en coin se dessine sur tes lèvres violacées alors que tu hoches de la tête avant de répondre. – Avec plaisir, montrez-moi donc comme on y joue !
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