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je n'suis qu'un homme, bientôt je serai un souvenir ‡ m a r k u s
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ft. : Connor // DBH
Métier : Videur
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Date d'inscription : 21/07/2018
Age : 25
Localisation : Quelque part en train d'glander

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Bronze
Rien est assez bien, j'finis jamais rien Manquerait la moitié des traits si j'devais t'faire un dessin
MUSIC • un prototype une version beta, une seule réponse à toutes les questions "j'sais pas". comme un constat d'échec dans la playlist, comme un air d'abandon sur la setlist, j'fais rien à fond donc j'serais qu'à moitié triste // inachevés ((casseurs flowters))

« Enfin... » Un long trajet, porté par le poids de sa fatigue, une nuit blanche encore une fois exécutée ; bosser de nuit avait ses avantages, mais tout autant d'inconvénient. Lui qui était parti pour une balade histoire d'étirer ses traits crispés, avait choisit un endroit assez reculé ; l'envie soudaine de voir de la neige, de laisser son corps être bercé par la fraicheur de l'air, de recouvrir son faciès de flocons. Elle tombe, doucement, se transformant aussitôt en eau à la rencontre de son front ardent. Il fait froid, mais Chester meurt de chaud ; les nausées reviennent ; l'envie de se souvenir n'a jamais été aussi brulante. Alors l'homme force le destin, malmène son cerveau, cherchant dans chaque recoin une parcelle de lui ; quelque chose qui lui parlerait, qui le ferait vibrer ((qui susciterait chez lui, un émoi.)) Mais rien. Chester n'est plus qu'un automate, qui bouge, qui parle, mais qui n'est maintenu au sol que par la force de gravité et non pas par l'envie de vivre. Plus le goût à rien. Plus aucune saveur. Le voilà qui se laisse tomber en arrière dans la neige, laissant cette dernière lui tomber dessus, les yeux observant le ciel noir. Est-ce réel ? N'est-ce pas qu'artificiel ? Chester ne sait plus, Chester se désespère.

Les yeux se ferment ; le seul souvenir qu'il n'a jamais eu concernait un endroit enneigé, une tristesse profonde, une voix grave qui lui maintient que tout se passerait bien ; et un coup de feu qui lui fait aussitôt rouvrir les paupières. La nausée est là, le prend d'assaut encore une fois ; mais rien ne sort. Les tremblements de son corps en viennent à le paralyser ; le choix de venir ici, était-ce une mauvaise idée ? La neige ne lui paraît plus aussi blanche ; elle se teinte d'une couleur vermeille à l'en faire pâlir. Les souvenirs, se déchiquettent. Assis de nouveau, un bras porté par son genou, la tête posée dessus, Chester tente de rester de marbre devant sa condition, mais rien n'y fait ; il éprouve enfin quelque chose ; il ressent de la détresse ((une putain de peine.)) Et la neige qui tombe, inlassablement, va de paire avec sa tristesse. Aujourd'hui, en cet endroit ; Chester ne se sent plus tout seul, il se sent entouré ((même si ce n'est que son imagination qui lui joue des tours)) il ne se sent plus comme une coquille vide. « Qui suis-je... ? » Une question murmuré qui brise la mélodie de l'alizé qui se lève dans une sonate doucereuse et pleine de sérénité. Malgré la douleur, Chester se sent apaisé, bien, en paix avec lui-même...

Mais des bruits de pas surviennent
Et leur sonorité le ramène
Tout droit dans les tréfonds de sa peine


Il n'ose pas se retourner, quelque chose, lui dit, de ne pas te regarder.



ft. markus • color 15b3e7/b> • hrp et un rp avec toi qui va encore m'déchirer les organes mdr

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ft. : Hatake Kakashi.
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Bronze

✕ • • •


Une intuition.
C’est ainsi que tu t’es perdu dans cette aliénation du bitume. Dans ce lieu asservie de toute vie, là où tes propres pas t’assourdissent, raidissent ton ouïe fatiguée. Fatiguée d’entendre tes propres empruntes dans ce silence, ce drôle de fracas qui sous tes pompes, hurlent la dissolution d’une neige maculée.
Tu viens salir l’endroit de ta présence, de ton attitude blafarde.
Du haut d’un col dégagé, t’entrevois l’entièreté de la vallée.
Toute creusée, toute en courbe.
Sur laquelle peine à s’immiscer la moindre rugosité.

Et en bas, il y a une tâche, une silhouette au dos courbé, comme menacé.
En proie à quelque chose d’invisible, d’impossible à contre-carrer.
T’hésite à partir, à respecter l’absence et le silence.

Mais à travers la fumée grisée, t’entrevois des traits.
Un air de déjà-vu qui te dis de tenter, d’y aller.
Et parce que tu es un impertinent, tu te laisses manipuler.

Tu arrives à sa hauteur et ça te frappe, comme une claque sur ta peau gelée.
Quelque chose de violent, de bien placé qui serait venu te tapisser le fond de la trachée avec tes propres globules.
— Qui suis-je?

Et tu souris de tes lèvres gercées. Car tu le reconnais.
Un visage familier parmi la foule aussi inquiétante qu’inquiétée,
C’est quelque chose d’inespéré, comme un radeau dans la mer déchaînée.
« Un mec qui parle tout seul. »
Tu te marres gentiment, de la bienveillance qui pétille dans ton regard morne.

« Chester, t’as pas changé. »
En fait si.
T’as l’air triste, un peu paumé.
Alors Markus il s’impose comme celui qui ploiera pas, celui qui comprend pas.
Il ignore ce qui semble te déranger pour mieux te le faire oublier.

« Mais pourquoi t’es venu te paumer en montagne? Y a tout là-bas. Y a tout ce que tu voulais. Qu’est-ce que tu fous ici? »

Tu ris avec légèreté, tu montres derrière vous les contours flous de la ville. De ce petit bijou rêvé mais que vous n’aviez jamais effleuré dans votre réalité.

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ft. : Connor // DBH
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Rien est assez bien, j'finis jamais rien Manquerait la moitié des traits si j'devais t'faire un dessin
MUSIC • un prototype une version beta, une seule réponse à toutes les questions "j'sais pas". comme un constat d'échec dans la playlist, comme un air d'abandon sur la setlist, j'fais rien à fond donc j'serais qu'à moitié triste // inachevés ((casseurs flowters))

Le froid perturbe ses sens , le gèle glace ses membres ; et pourtant, Chester reste assis là, persuadé que la réponse à ses interrogations se trouve belle et bien ici. Son coeur et ses battements soulève sa cage thoracique de manière incontrôlé, de manière répété, impossible à réfréner. La neige tombante lui évoque sa vie, les souvenirs qui affluent, mais qui finissent fatalement par s'évanouir dans une marrée qui finira par disparaître ((par mourir.)) Tête en arrière, l'homme laisse les flocons lui caresser la peau, fermant les yeux en espérant que, très bientôt, il finirait par aller mieux. Persuadé que demain sera un meilleur jour, Chester se laisse un peu plus choir dans l'étendue enneigée, son regard se perdant dans l'immensité du ciel, ses prunelles scrutant les étoiles ; la voûte stellaire.

Mais voilà
Des bruits de pas
Qui le glace d'effroi
Qui est-tu, toi ?

Il n'ose pas se retourner Chester, alors dans sa nonchalance habituelle, pour ne pas se trahir, il se redresse lentement, fixant toujours l'horizon, comme si tu n'existais pas. Et il entend alors ta voix perforer le silence, un ton léger, des mots qui lui détruise le crâne ; "Chester, t'as pas changé." Tous ses sens sont en alertes, mais la stupeur qui prend place en lui en vient à lui glacer l'échine, à le faire se mouvoir avec rapidité ; son regard se posant sur toi. Une voix, une apparence, mais rien. Tu ne lui dis rien. Se mordant la langue, l'homme reste figé, assis sur le sol, tentant tant bien que mal de calquer ce qu'il se passe. Serait-il en train de rêver ? Tout simplement ? "Mais pourquoi t'es venu te paumer en montagne ? Y'a tout là-bas. Y'a tout ce que tu voulais. Qu'es-ce que tu fous ici ?" Quoi ? Tout ce qu'il voulait ? Mais qu'est-ce qu'il voulait au juste ?

Lui, tout ce qu'il veut
C'est se rappeler
C'est se souvenir
Tout ce qu'il veut
C'est redevenir
Celui qu'il était

« Je... » Le voilà qui balbutie, qui ne sait plus où il se trouve, ni ce qu'il doit faire. Tu sembles le connaître, tu connais son prénom ; c'est suffisant ou doit il jouer les indifférent ? Celui qui comprend ? Celui qui approuve tes dires ? Non. Ce n'est pas son genre. Lui, tout ce qu'il veut, c'est savoir. « Je suis désolé, mais... Qui êtes-vous ? » Dans son regard, il est persuadé que tu peux y déceler de la détresse, ses interrogations les plus secrètes. « Vous me connaissiez ? Vous m'avez appeler par mon prénom... Mais je... » C'est horrible d'être aussi démuni ; c'est terrible de se sentir aussi désemparé, aussi fragile qu'une brebis égarée. « Je ne vous connais pas... Je ne me souviens pas de vous. »

Et c'est étrange, mais en prononçant ses mots, Chester il ressent un trou béant dans sa poitrine ; un manque, un vide. Le teint pâle, presque livide, l'homme reste assis, tremblant de tout ses membres, en parfaite harmonie avec sa détresse ((en position de faiblesse.))



ft. markus • color 15b3e7 • hrp qui c'est qui est en pls ? LOL

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