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sous les étoiles // chester
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sous les étoiles
Les étoiles t’avaient toujours passionné, l’astronomie de manière général, tu aimais les études sur l’univers et tu lisais souvent des bouquins à ce sujet, une sorte de rituel pour toi, car tu le faisais souvent le vendredi soir, et venir ici était prévu depuis un petit moment, enfin, pas dans ces conditions.

Le calme était comme une religion pour toi, même si tu aimais les fêtes et l’ambiance folle du bloc alpha, tu restais quelqu’un de fatigué qui aimait s’allonger et roupiller en paix (paix impossible dans ton appartement, malheureusement), mais il faut croire que le karma n’était pas de ton côté aujourd’hui.

Tu étais au niveau d’une des tours du casino, mais un groupe de petits cons étaient venus vers toi, afin de t’emmerder, te traiter de chinois alors que tu es japonais, purement japonais, et te faire chier. N’aillant pas ta langue dans ta poche, tu avais dit quelques remarques acerbes, crachant ton mépris, mais ils avaient été pire « qu’est-ce que tu as le vieux », « hey gros, ce n’est pas parce que tu fais de bonnes punchlines que tu peux faire le chaud », et tu avais soudainement envie de les tuer dans d’atroces souffrances, oh tu avais envie de les brûler.

Oui, tu étais souvent violent quand la véhémence enlaçait ton esprit, dieu que tu avais envie de les défenestrer. Alors tu les avais gentiment quitté, pour rentrer dans la tour, histoire de les perdre, alors tu étais allé dans la salle des divinations, histoire de profiter de cette situation pour voir cette pièce.

C’était beau, effectivement, reposant, plus que les bruits des jeunes cons.

Et dieu, tu sentais ton visage se déformer quand tu entendais les autres petits cons revenir ici, merde, merde, ils n’allaient pas te lâcher ses racistes mâcheurs de chewing-gum ? Ils mâchaient plus que des vaches bordel.

Ils étaient de nouveau là, parlant, parlant, sans cesse. « Hey gros, pourquoi tu nous ignores ? »


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Tellement de fois j'ai chéri mes démons pour qu'ils reviennent À m'esquinter, sans m'interroger sur la vie qu'je mène
MUSIC • Fini d'être une photocopie, finies la monotonie, la lobotomie. aujourd'hui je mettrai ni ma chemise ni ma cravate, j'irai pas jusqu'au travail, je donnerai pas la patte // Suicide Social ((Orelsan))

Pour lui qui vie de nuit, les journées sont trop souvent peu remplies. Il essaye de faire des choses, de se sauver de ses névroses, de fuir loin de ce qu'il appelle la toxicose ; mais c'est plus fort que lui, Chester est constamment sur le qui-vive ; ramener de près comme de loin vers ses démons les plus furtifs. Caché dans la pénombre, l'homme contemple les étoiles, la salle des divinations est un endroit bercé par le plus grand des calme, où il se sent bien, où la peur laisse sa place à la sérénité. Allongé sur un siège, l'homme ne cherche plus à lutter, il laisse la torpeur subtilisé sa fatigue, pour un moment de paix hautement mérité. Il sait très bien Chester qu'à l'appartement, à l'heure actuelle, le bruit doit être un enfer ; être en colocation avec une musicienne qui met des vidéos sur internet n'est pas de tout repos ; pas pour le videur qui arpente trop souvent les différentes enseignes pour qui il travail. Profond soupir, béatitude ; Chester se sent bien, presque entièrement reposé ; les nuits sont souvent blanches et ses idées bien trop noires. Le coeur se soulève à l'entente d'un bruit qui perturbe sa quiétude ; le tumulte. ((L'envie de décrocher des mâchoires s'éveille.)) Les mains jointes derrière la nuque, Chester ne dit rien, reste tari dans la pénombre, son regard scrutant les environs. Un homme suivit par quelques causeurs de troubles. Ce n'est pas aujourd'hui qu'il pourra se reposer d'avantage, il en a conscience. Des mots sont lâchés, des insultes proliféré également ; un haussement d'épaules las et son bâillement bruyant viennent arrêter l'ensemble de la scène de ménage pitoyable qui s'offrait à lui.

« Pitoyable. » Un mot lâché, un seul et unique mot ; un craquement de nuque raisonne ; mais cela serait étonnant que l'assemblée puisse l'entendre. D'un pas lent, les talons de ses chaussures tapent contre le sol, émettant une mélodie presque déconcertante. Le ton de sa voix se voulait imposant, glaçant, méprisant également. Nouveau soupir, Chester s'avance, sans rien rajouter, quittant la pénombre, le faciès éclairé par la lumière des étoiles artificielles qui parsèment la pièce. « Le videur que je suis va très gentiment vous diriger vers la sortie ; nul ne doit briser la quiétude de ce lieu. » En vitesse, il attrape le premier des agresseurs, pas besoin d'être un fin analyste pour capter qui était les fils de catins de la journée. Le bras est serré, il vient le plaquer derrière le dos pour mieux le repousser vers l'un de ses compagnons qui semblent un peu décontenancé, mais tout aussi prêt à en découdre. Son genoux vient donc automatiquement castrer toute résistance, pour mieux l'éjecter de la pièce ; repoussant le deuxième afin qu'il lui tombe dessus... Il n'en restait plus qu'un et... L'autre. Qui était resté les bras ballants tout du long. Un peu d'aide aurait été la bienvenue, surtout que ce n'était pas son histoire ((trop habitué à ce mêler de ce qui ne le regarde pas le Chester.)) « Cette querelle ne me concerne en rien, aussi, je serai heureux si vous pouviez vous charger du dernier énergumène. »

Et il attend
D o c i l e m e n t
Que tu t'en charge
Avant que ne commence
Le c a r n a g e




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Oh seigneur, qu’avais-tu fait pour mériter ce genre de conneries, quitter ta famille n’était pas un crime, malgré des envies parfois creepy, tu n’avais jamais tué (même si les trois petits cons t’en donnaient un désir monstre), pourtant tu n’avais pas de chance et tu finissais souvent par te retrouver dans des situations connes ou ennuyeuses, agaçantes. Comme ces idiots, qui pourrissaient ta belle et douce après-midi, mais comme tu le disais souvent : l’ignorance est le plus grand des mépris et tu appliquais cette méthode, espérant que ça les lasse et qu’ils partent une bonne fois pour toute. Intérieurement, tu les maudissais, souhaitant qu’ils subissent des tortures infâmes tel que l’empalement (drôlement apprécié par Vlad trois), ou les faire brûler – ou pire encore. Mais ils ne te lâchaient pas, tu étais à deux doigts de l’explosion, du moment où tu allais simplement couper leurs saloperies de langues pour en faire des grillades ce soir et les faire mastiquer ce muscle (à eux, tu n’aimais pas les langues).

Mais avant que tu ne sautes à leurs cous, tel un lion sauvage, un homme fit s’élever sa voix « Pitoyable » fut sa seule sentence, et tu ne fis pas un geste vers eux, mais vers lui, qui approchait, ses talons tapant contre le sol tandis qu’il se posait face à eux, parlant d’un timbre froid, presque inquiétant. Au fond, tu le remercies d’intervenir car tu risquais de faire un carnage.

Ah.

Tu aurais dû te faire, il fait un carnage, un videur reste un videur, non ?

Puis, il te désigne, et il n’a pas tort, c’est tes histoires pas les siennes, alors tu souris, un sourire sombre, la véhémence l’ornant gracieusement. Tu approches le dernier, trop choqué du videur pour bouger, avant d’attraper ses bijoux de famille un tour de manège proche d’un lave-linge. Si tu le pouvais, tu arracherais le package pour les lui faire bouffer à ce petit con, tu souris, toujours, lâchant les bijoux pour exploser ton poing dans sa mâchoire, murmurant ensuite.

« Dégage si tu ne veux pas que j’arrache ta langue pour te la faire manger tout en t’enfonçant les yeux dans le trou du cul petit con. »

Et si tu pouvais, tu l’aurais massacré avec une hache.

« Merci » Tu t’adresses maintenant à monsieur le videur, qui était intervenu, à cause du tintamarre de ces imbéciles. Tu étais bien content qu’il soit venu.



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« ... Waouh. » Une onomatopée s'en suit instinctivement ; un sifflement de surprise, teinté également d'une approbation silencieuse. Chester avait certes, demandé à ce que tu te charges de la suite ; mais il ne s'était pas attendu à autant de violence. La prise en grippe des bijoux de familles le fait irrémédiablement grimacé, mais il n'était pas bien placé pour plaindre le dernier connard de la journée ; loin de là ((après tout, son genoux avait castré débilos numéro deux.)) Les bras ballants, Chester attrape sa pièce, celle qu'il fait virevolter partout et tout le temps ; jouant à ces jeux de hasard un peu trop étrange ((on pourrait le surnommer Double-Face ; comme dans Batman.)) Le voilà qui attend que tu termines de faire le ménage, scrutant les faits et gestes ; tout en finesse. Peut-être que Chester était intervenu une nouvelle fois dans une histoire qui ne le concernait pas et pour rien ; car finalement, tu t'en serais très bien sorti tout seul. Les voilà tous au sol, jetés derrière la porte qui se referme automatiquement, l'homme se laisse choir sur une chaise, un profond soupir las de sa condition de fouineur de première ((y'a d'quoi avoir le bourdon.))

C'est alors qu'il entend ta voix
Que tu le remercie sans émoi

Il reste un peu perplexe Chester, ne sachant réellement pas quoi répondre ; il pourrait dire beaucoup de choses ; mais il se contente seulement d'un hochement de tête positif ; signe qu'il acceptait les excuses et qu'il n'y avait pas vraiment de quoi le remercier. C'est en rangeant sa pièce que son naturel franc et honnête reprend le dessus ; se permettant alors de lâcher une petite remarque cinglante sur un ton enjoué. « Je me suis mêlé de ce qui ne me regardait pas ; vous n'aviez clairement pas besoin de mon aide. Mais si je puis me permettre... » Le voilà qui s'arrête, laissant place à un suspens qu'il appréciait ; jouer avec le feu, c'était bien son domaine. « L'idée de lui enfoncer les globes oculaires dans le fondement, ce n'était pas très "classe" ; et vous en débordez pourtant. Je sais de quoi je parle. Alors évitez la prochaine fois, ce n'est pas très "propre" en bouche. » Sans en rajouter d'avantage ((si ce n'est son petit rire sardonique)) ; Chester reprend place sur son siège, se laissant tomber dessus de toute sa longueur, profitant que le calme soit revenu après la tempête. « D'ailleurs, pourquoi les trois crétins vous harcelaient-ils ? Je suis curieux. »

Le repos
Ce sera pour plus tard
Pour l'heure, il voudrait des infos
Sur le pourquoi il a du s'charger
Des trois b â t a r d s



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Oh dieu, si tu avais pu tu l’aurais défenestré en le jetant de plusieurs étages, la véhémence encore dans ton sang, enlaçant ton esprit tant ces trois petits cons avaient caressé dans le mauvais sens tes nerfs. Tu étais pourtant d’une nature calme, fils de bourge, tu savais garder ton sang froid sans insulter l’humanité (même si durant tes sombres années d’emo-dark-je-déteste-les-gens tu ne te privais pas de quelques injures crachées gratuitement). Sinon, tu étais doux, calme, aimant vivre dans une quiétude reposante (quoique, tu avais parfois les mots durs, souvent). Et ces idiots tu avais des envies terribles envers eux, et seigneur, merci pour eux que ce videur soit présent, sinon, ils seraient dans des états peut-être bien pire – si, bien sûr, tu avais craqué à les faire manger le sol (pas de la pièce, non, de la rue où se trouvait la tour). Une petite exclamation te fait réagir, tu lèves un sourcil avant de regarder (de haut) vos victimes, le videur allant s’asseoir, sans savoir pourquoi, tu le rejoins : peut-être que tu pressens qu’il va parler.

Tu n’as pas tort, en vérité, tu as souvent raison, il faut l’avouer. Un sourire orne doucement ton visage, tu écoutes ses paroles, c’est vrai qu’on ne s’attend pas toujours à t’entendre dire de pareilles choses, tu as l’aura d’un bourge, tu le sais. Mais t’es comme ça, quand on joue avec tes nerfs, tu fais preuve d’une grande violence, d’envies limites, et si tu n’étais pas assez calme – en général – tu sais que tu serais peut-être en train de moisir en prison (dans le monde réel) quoique, on t’énervait rarement (oui).

« Je vous remercie tout de même, j’applique souvent l’ignorance pour me débarrasser d’autrui, sans vous, ils auraient titillé un peu trop mes nerfs et… » Tu marques une courte pause. « Comme vous avez pu le voir, quand la véhémence me prend, je peux faire preuve d’une violence et d’une vulgarité qu’on ne m’associe pas. » Oui, car tu es ainsi, seulement, on ne te pense pas être ça, tu ne l’es pas toujours, mais parfois, tu deviens odieux, tu le sais. « Je formulerais cela d’une autre manière alors, mais ces gens-là, il faut les secouer un peu, pour qu’ils ne recommencent pas. Et je ne pense pas, qu’ils m’approcheront à nouveau, c’est une bonne chose, je pense. » Toujours posé sur le siège, tu sens une vague de soulagement t’envahir.

De la paix.

C’est le pied ça.

Le videur te questionne, en même temps, tu te faisais emmerder pas trois débiles, c’était naturel de se poser quelques questions.

« J’étais en bas de la tour, je me promenais simplement quand ils sont venus, mais je ne sais pas, ils ne devaient pas aimer l’Asie ou simplement ma tête, alors ils ont insisté et je suis venu ici, pour essayer de trouver du calme, car je ne voulais que ça, ils m’ont suivi ici, je croyais bien que j’allais les jeter par une fenêtre tellement ils me tapaient sur les nerfs, ce n’est pas permit d’être aussi agaçant. »


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« Hum... » Assis sur sa chaise, les jambes croisés, position parfaite pour être décontracté, Chester écoute attentivement ton récit ; s'imprègne du poids de tes mots et de leur conséquence. Un ras le bol, c'est ce qui découle de ce que tu racontes, ils avaient clairement dépassés les bornes, ça se sentait ((et surtout, ça s'était vu.)) Le regard suspendu dans le vague, le videur se triture le menton ; il est vrai que lui, comme toi, vous n'aviez pas eu la main leste. Chester ne se l'explique pas, il ne le comprend pas non plus, mais il ne peut s'empêcher de se mêler de ce qui ne le regarde pas, il n'arrive pas à passer outre ; et c'est encore pire quand il voit des gens s'en prendre à autrui ((il a quelque chose contre le harcèlement ; il a une dent contre ceux qui s'en prennent à plus faible qu'eux.)) Ce ne fut pas ton cas, ô toi le jeune homme mystérieux ; mais malgré tout, il n'avait pas pu se résoudre à n'être qu'un simple spectateur ; ce n'est pas dans son code génétique ; toujours agir, quel qu'en soit le prix. Les bras soutenant sa nuque, son regard se perd sur la plafond, n'étant pas très doué avec les mots, il cherche dans les tréfonds de son être les bonnes réponses. « Je me répète, mais il est inutile de me remercier ; vraiment, je pense n'avoir fait que mon "devoir." »

Un tintement
Un mot qui ne le laisse pas indifférent
Son coeur ; un pincement
Son devoir ? Comment ?

Il ne sait pas d'où lui vient cette étrange sensation Chester, mais il reste un peu sidéré l'espace de quelques secondes, avant de reprendre contenance, de soupirer en silence ; les souvenirs ne sont que poussières qui s'effritent avec le temps ; qui se mêle gentiment au vent. « Je constate que vous n'avez pas passé la plus belle des journées, vu votre altercation avec les trois nigauds. Profitez de la quiétude de ce lieu, vous verrez, vous retrouverez la sérénité. » Sourire en coin, Chester se laisse un peu plus choir sur son siège, le regard de nouveau perdu dans l'immensité de la pièce, les prunelles scrutant les étoiles qui luisent ici et là. « Venant de la part d'un videur, cela peut-être assez ironique ; mais la violence ne résout jamais rien, au contraire, elle attise le cercle vicieux de la "haine". Cela n'apporte donc, rien de bon... »

Encore une fois, il ne sait pas d'où cette sagesse lui vient ; ni d'où son discours se pointe. Tout ce qu'il sait Chester, c'est qu'il n'a connu que trop bien ce dont il parle ((mais malheureusement pour lui, il ne s'en rappelle point.))



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Le regard porté sur les étoiles (artificielles), tu écoutes rapidement les paroles du videur, son devoir hein, comme s’il avait un quelconque devoir ici, non, il n’était que videur, pas gardien. « Par devoir hein ? » Un fin sourire orne tes lèvres, ce garçon – bien que légèrement violent – semble avoir bon cœur, ou un certain sens de la justice, en tout cas, tu restes reconnaissant, c’est dans tes gênes. « Qu’importe, je t’en suis reconnaissant, ils étaient terriblement agaçant et tu m’as aidé, c’est ainsi que je vois les choses. » Ta mère était ainsi, on t’aidait alors tu devais remercier la personne, qu’elle le fasse par envie ou par devoir, ce n’est pas ton problème : tu te dois seulement d’être poli envers celle-ci.

Alors, tu lui donnais un certain respect, de toute façon ce n’était pas qu’une question d’éducation, sans lui, ils seraient peut-être encore en train de te casser les oreilles, quand bien même tu aurais fini par les fracasser, tu avais un sang froid relativement impressionnant. « Oui, mais ce n’était pas si terrible, il y a bien pire. » Comme ceux de ton quartier. « Cela faisait un petit moment que je voulais venir ici, l’Astronomie me passionne, alors j’ai profité de la situation, on peut dire. J’espérais qu’ils ne me suivent pas ou qu’ils se taisent en voyant l’endroit, c’était une erreur. » Une très grosse erreur, ce qui t’arrache un soupir fatigué.

Malheureusement c’était des petits idiots, des cons, et ils n’avaient assurément pas le sens du respect.

Savaient-ils que ce mot existait, même ?
Oh, tu en doutais.

« La violence ne résout rien, c’est une évidence. » Tu stoppes ta phrase, venant qu’un homme qui en avait castré un autre, ces paroles étaient presque ironiques, de même pour toi et tes actes. « C’est pour cela que j’ignore, en général. Car l’ignorance est le plus grand des mépris, n’est-ce pas ? »

Un petit rire t’échappe, c’était un dicton de ton père, que tu avais entendu des années, il n’avait pas tort et tu t’en servais souvent. Puis, curieux, tu questionnes le garçon. « Videur ? Vous travaillez de nuit non ? Pourquoi ne pas vous reposer ? Enfin, j’imagine qu’avant ces guignols, c’était ce que vous faisiez. » Tu rajoutes. « Votre rencontre est une bonne chose dans cette journée, sinon ils me casseraient encore les oreilles et puis, nous n’avons plus personnes ici, c’est une bonne chose de discuter un peu. »

Oui, une très bonne.

« Takeshi Saito, enchanté monsieur le Videur. » Tu te lèves, faisant une petite courbette japonaise, comme le bon japonais que tu es, avant de lui offrir ta main, dans un échange tout à fait simple.



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« Oui, par devoir... » Il se répète Chester, comme un automate dépourvu de volonté, qui est en train d'être consumer par un souvenir qui n'est plus gravé. Dans sa tête, ça tourne en boucle, comme une mélodie qui ne dure que cinq seconde et qui tourne, tourne, encore et encore. Il est perdu, un peu décontenancé. Quel devoir ? Ici, il n'en a plus aucun. Ici, il est "libre" ((goût amer ; il se considère encore comme prisonnier.)) La tête basculée en arrière, son regard se perd encore une fois dans l'immensité de la pièce, t'écoutant d'une oreille distraite, ne pouvant s'extirper de sa condition d'amnésique raté. Tu te mets à le tutoyer pour de nouveau le vouvoyer ; cela le sort de sa torpeur lascive, y'a son intérêt pour sa vie d'avant qui part à la dérive. Il tique, ça le déconcerte plus qu'il ne l'aurait cru, alors, Chester, il se redresse sur son siège, masse ses muscles endoloris par le manque de sommeil et lâche en baillant à moitié, une main devant la bouche. « Alors, il va falloir faire un choix, celui de me tutoyer, ou de me vouvoyer, mais faire l'un puis l'autre quelques secondes après, c'est très perturbant. » Sourire sur le visage, les mots se mettent à rebondir dans sa tête ; des remerciements qu'il ne semble pas mériter, il a juste succomber aux sentiments néfastes qui ont commencés à le ronger. Vraiment aucune raison de le remercier ; bien au contraire.

Il est vrai que cet endroit fascine, mais qu'il reste néanmoins encore, très peu fréquenté ; c'est peut-être pourquoi Chester le considère comme son havre de paix ; le meilleur endroit de Goldanation. Ici, la quiétude et la tranquillité ne sont jamais dérangés ((normalement, il y a eu une couille dans le potager tout à l'heure.)) « Cet endroit est le meilleur pour se détendre les nerfs, il n'y a pratiquement jamais personne ; j'y suis d'ailleurs souvent seul. » Il ne peut pas s'empêcher de se mettre à rire Chester, en se rappelant la scène qui s'était déroulé sous ses yeux une dizaine de minutes plus tôt. « Et pour la première fois, ce fut vraiment animé aha. » Et il pouffe, encore un peu plus ; pas vraiment habitué à se fendre la poire, oh non, loin de là. « Et bon, même si la violence ne résout rien, la panique sur leur visage... C'était très drôle à voir. » Parfois, Chester ne se reconnaît pas, est-ce qu'il a déjà été médisant ? Sadique ? Méprisant ? Arrogant ? Il n'en sait rien, le problème avec l'amnésie, c'est qu'il n'est pas conscient de grand chose le concernant. C'est un peu comme les insomnies ; on ne sait pas si on est un peu endormi, ou totalement réveillé. « Enchanté Takeshi, je suis Chester. Chester McCormick. C'est un plaisir. »

Et il te tend sa main rugueuse
Celle d'un videur un peu trop
C u r i e u x

« Un videur travail quand il le doit, que ce soit le jour, la nuit, j'ai des horaires des plus... Variés ! Pas énormément de temps pour me reposer. Et vous ? Que faîtes vous dans la vie, si ce n'est pas indiscret ? » Et le revoilà parti dans ses questions. La curiosité, un vilain défaut ? Pas pour Chester, non. Pas le moins du monde.



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Les astres bercent ceux présents (même s’il n’y a pas grand monde, il n’y a même que vous deux, tu en es conscient), mais tu ne peux empêcher une sorte d’émerveillement vis-à-vis de cette salle, les étoiles étant une passion d’enfance, tu t’y retrouves comme dans un rêve, un lieu hors du temps qui te donne l’envie d’y rester des heures et des jours. Le videur n’est pas une compagnie dérangeante, au contraire, tu apprécies plutôt de l’avoir rencontré aujourd’hui (en même temps, il t’a aidé à te débarrasser des petits cons qui te suivaient). « Oh. » Tu n’avais pas fait attention, tu ne te souvenais plus de quand tu l’avais tutoyé, ça t’était venu ainsi, parfois, ça arrive. Alors, un soupir gêné t’échappe, tu ne sais pas ce qu’il t’a pris. « Excusez-moi, je n’ai pas fait attention, préférez-vous que je vous vouvoie ou que je vous tutoie ? » N’est-ce pas mieux de questionner l’intéresser, si, certainement, après tout, tu ne le connais pas assez pour le tutoyer si simplement.

Et puis, tu préfères t’assurer de ses préférences, ce n’est qu’un peu de politesse.

Il reprend la parole, tu l’écoutes, c’est vrai qu’il n’y a personne, c’est vide et pourtant si beau. « C’est une bonne chose, ce lieu mérite son calme, c’est apaisant. » Il ricane à son tour, suite aux mots du videur. « Il faut dire qu’ils étaient sacrément bruyants. » Oh dieu, tu ne voulais pas t’en souvenir en fait, ils étaient même trop bruyants, plus bruyants que Tokyo, c’est pour dire, c’était infernal.

« Il est vrai que les visages déformés par la douleur sont marrants, ils n’avaient pas l’air bien, en même temps, ça fait mal de se faire taper ici, très mal, même. » Un sourire démoniaque se dessine dans ses songes, tu le réprimes de ton faciès, histoire de ne pas avoir des airs de fou, tu ne l’es pas, mais rire de la douleur d’autrui n’est pas vraiment quelque chose de rassurant. Il se présente, tu souris. « Alors enchanté Chester, au plaisir de te connaître. »

Tu attrapes sa main, la serre, dans une poigne de rencontre.

« Ici, je suis costumier, je sais dessiner et coudre, alors ce n’était pas un choix très difficile. Je travaille au cabaret, je fais les costumes pour les spectacles et je prends aussi des commandes plus basiques pour les particuliers. » Un sourire, une pause, et tu reprends. « Et vous, pourquoi être videur si c’est si fatiguant ? » Tu enchaînes, toi aussi curieux.

Deux curieux, c’est toujours pas mal.



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« Hum... Alors vous pouvez me tutoyez. Je ne vais pas vous mentir, j'ai un peu de mal à en faire de même ; mais cela ne me dérange pas le moins du monde. » Affalé sur son fauteuil moelleux, Chester s'étire de tout son long, en pleine béatitude. Ce lieu avait le don de l'apaiser, d'extirper toute son angoisse ; ici, Chester se sentait bien, en paix avec lui-même, soulagé d'un poids. Ici, il n'avait à penser à rien d'autres qu'à la sérénité qu'il cherchait et qu'il trouvait. Toi aussi, tu sembles être en paix avec toi-même, tu trouves que ce lieu à cette particularité assez exceptionnelle et là-dessus, vous êtes sur la même longueur d'onde. Ton rire étouffé le faire sourire d'avantage, effectivement, les trois nigauds de tout à l'heure avait clairement souillé la quiétude de ce lieu ; beaucoup trop bruyants pour votre propre bien. Heureusement qu'après la tempête, débarque toujours le calme.

Les visages déformés par la douleur ? Amusant ? Le voilà qui arque un sourcil de surprise, un peu inquiet. Serais-tu un psychopathe ? Chester n'est pas quelqu'un de "violent" ; il ne l'est que quand il n'a guère d'autre choix ; son métier de videur le conforte dans ce sens, mais il a toujours préféré la diplomatie aux coups ((et ce depuis longtemps, il en est persuadé.)) Retroussant les manches de sa veste, l'homme git sur sa chaise comme un cadavre ayant atteint le repos éternel ; pas vraiment sexy, pas vraiment le gars propre sur lui ; il écoute, en silence, pesant le poids de ses futurs mots. « Je suis moi aussi enchanté de vous rencontrer Takeshi. Alors comme ça, vous êtes costumier ; il faudra que je passe commande auprès de vous un de ces jours. » Sa dernière remarque est suivit d'un petit clin d'oeil qu'il n'a pas su réprimer. « Pourquoi Videur ? C'est une très bonne question... » Et le voilà qui farfouille dans ses poches à la recherche de son paquet de cigarette et de son briquet ; c'est en grillant le bout de sa sucette à cancer, que l'homme laisse les mots franchir la barrière de ses lippes. « Disons que c'est une vocation ? Aha. Non, plus sincèrement ? Je n'ai aucun souvenirs de ce que je faisais avant, ni du pourquoi j'ai atterris ici. J'ai aidé quelqu'un avec son bar et il m'a engagé en tant que Videur ; tout simplement. »

Chester, il cherche jamais vraiment à faire compliquer ; il va droite au but, sans arrière pensée. Vivre une vie est déjà bien aisé, pas besoin de la rendre encore plus pénible qu'elle ne l'est. La fumée s'échappe de ses narines, son regard se perd sur recoins de la pièce une énième fois ; beaucoup trop dans l'exploration, adorant analyser les environs... « Et cela à beau être fatiguant, venir en aide aux gens m'apporte une certaine satisfaction, je dois le reconnaître. » Car c'est peut-être ce qui le défini le mieux Chester ; son empathie, l'aide qu'il apporte à autrui. « J'espère en tout cas que les trois zigotos ont retenus la leçon et qu'il ne vous importuneront plus. N'hésitez pas à me solliciter si vous avez besoin d'aide à l'avenir. » Toujours bienveillant, toujours serviable ; voilà qui est Chester ; on ne le changerait pas.



ft. takeshi • color 15b3e7 • hrp le calme après la tempête

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« Comme bon te semble, Chester, tu peux me tutoyer comme me vouvoyer, avant Goldanation, je n’étais qu’un pauvre étudiant en manque d’argent, rien de plus, rien de moins. Si tu n’es pas à l’aise avec le tutoiement, je ne te forcerais pas, tout comme le vouvoiement. » Il s’étire (un peu à la manière d’un chat), et toi, tu ne bouges pas vraiment, craquant seulement tes doigts – qui te gênent, sans que tu ne saches pourquoi, depuis longtemps. Oh dieu qu’il était bon de retrouver un semblant de calme tout en discutant avec une personne civilisée, tu ne pouvais qu’apprécier sa présence en ces lieux, car il avait un certain calme. « Enfin, je préfère la quiétude à la violence, alors je pratique la technique de l’ignorance, même si, je l’avoue, quand je m’énerve réellement je deviens assez violent, mais bon, pour me faire tilter, il faut quelque chose. » Oui, il était rare que tu frappes quelqu’un, même si cette personne t’emmerde, mais la présence de Chester avait titillé tes poings et tu avais dû y aller, après tout : ils étaient ton problème, pas le sien. Tu ne pouvais pas lui laisser tout le travail.

« C’est une bonne idée, tu n’as qu’à te rendre au cabaret, normalement j’y suis assez souvent, j’aime bien ce travail alors ça ne me gêne pas de le faire. » Un nouveau rire, c’est vrai, tu aimais bien ton travail, tout comme tu ne détestais pas Goldanation pour t’avoir arraché au vrai monde, pour le moment, tu n’y peux rien, tu réfléchis, mais tu ne vois à l’heure actuelle, aucune solution pour sortir d’ici. « Tu as oublié ? » Des pertes de mémoire, tu étais curieux, mais tu te rattrapais, indiscret. « Pardon, c’est indiscret je présume. »

Puis, tu l’écoutes, c’est vrai qu’il avait l’étoffe d’une personne sympathique, voulant seulement aider autrui, une chose rare de nos jours. « C’est une bonne chose, d’être quelqu’un de bon, j’y penserais, promis. Merci de ta bienveillance. » Tu souris, doucement, te calant un peu mieux dans ton fauteuil. « Si tu as besoin de quelque chose, un vêtement, ou seulement de compagnie, n’hésite pas non plus, je serais ravi de te revoir, tu es de bonne compagnie. » Oui, tu apprécies sa compagnie, alors, pourquoi ne pas lui proposer la tienne, afin d’avoir, peut-être, quelqu’un sur qui compter ici.


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