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J'ai fait la magique étude du bonheur, que nul n'élude [Orion]
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ft. : Gintoki
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Date d'inscription : 21/07/2018

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Bronze
J'ai fait la magique étude du bonheur, que nul n'élude
All the lives always tempted to trade Will they hate me for all the choices I’ve made Will they stop when they see me again ?
Monster hospital, can you please release me ?
Bruits sourds et lumières. Surdité et cécité. Tout cela était encombrant, presque enivrant. L'air frais du soir emmenait avec lui les contrastes du jour. Les rues foulées, les gens lassés. Tout était si vivant, si bruyant, si éclatant. On pouvait, par ici, sentir la chaleur de l'encombrement de la veille. Par là, les séquelles de l'autre soir. Les odeurs étaient étouffantes, écœurantes, maladives. On y percevait le sang, la drogue, l'alcool. Mais lorsqu'on traversait la rue, et que l'on arrivait à un nouveau dédale, tout semblait frais, fleuri, hypocrite.

Les gens étaient pressés, stressés, maladifs, heureux, peureux, angoissés. Je nageais dans un océan d'émotions et de sensations. Tout semblait furtif. Rêverie. Illusion. S'imprégner du climat était s'imprégner de la vie elle-même. Je pouvais, je crois, m'y perdre là des heures et des jours durant. J'ignorais s'il y avait un quelconque danger. Mes sens étaient exacerbés, et je m'y plaisais. Je n'étais rien, ici. Ou du moins, pas grand chose. Je n'étais que partie intégrante de ces ruelles, immenses, labyrinthiques, fourmillantes.

Probablement ne parviendrais-je jamais à retrouver mon chemin. Pour l'heure, cela n'était pas mon intention. J'observais les bâtiments, me noyais dans les angles des rues. Par ici, des bars. Par là, des commerces. Je ne parvenais pas encore tout à faire à comprendre le système de vie de la population. Comment tout cela pouvait-il fonctionner ? Comment une telle société pouvait parvenir à exister ?

Un choc.

Je titubais en arrière, maladroitement, me frottant le crâne. Je secouais la tête, et regardais face à moi. Une personne atypique, que j'avais visiblement bousculé. Un homme blond, au visage brûlée. Je l'observais un instant, trop longtemps, sans doute. Cela n'était pas très adroit.

« Pardon. Désolé. »

Je penchais la tête sur le côté. Je n'étais pas plus coupable que lui, après tout.

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bonheurft—Dawn

T'y croyais toujours pas. T'avais beau te prendre tous les murs du monde dans la gueule : c'est la réalité qui se trouve en face de tes yeux. Goldanation, tu croyais en son existence dans le monde réel, que c'était qu'une blague ou un prank mais en fait ; c'était pire que ça. Tu as beau admirer la beauté du paysage, ça te foutait mal à l'aise de savoir que tu te trouvais dans l'application à l'heure actuelle, mon cher Orion. Mais l'heure n'est pas au désespoir. Tu te dois de garder la tête haute, fier et sans peur. Si il faut devenir Joker pour dominer la capitale ... Pas de soucis. Tu le feras car tu ne jures que par l'argent, ouais.

En attendant, t'avais cette envie de découvrir les lieux qui entourent ta personne. Ce n'est pas commun, ça ressemblerait presque à Las Vegas mais pas trop non plus. Par le plus grand des hasards, tu t'étais retrouvés dans un bloc, dans un lieu, dans une ruelle ... Comme ça. La décoration te paraissait un peu trop futuriste à ton goût : la ruelle était décorée de néons par milliers, c'est impression à voir. Tu t'arrêtes trois secondes avant de regarder les personnes qui marchent tranquillement en face de toi ... Disparaître soudainement.

... Gné. Attends, elles étaient juste en face de toi les personnes et elles viennent de DISPARAITRE ? T'avance vers le lieu du crime mais aucune trace de ces deux gens. Tu ne les connaissais pas mais qui peut se permettre de DISPARAITRE COMME CA ? T'es choqué, abasourdi. Goldanation est trop perché pour être vrai. Tu secoues ta tête de blondinet avant de te faire percuter par quelqu'un. Ca t'a fait sortir un petit cri pas piqué des hannetons (pour ne pas dire viril).

« Woooh-woh-woh-woh on s'calme. »

Ah, ce n'était qu'un gars. Enfin, sa blondeur limite hivernale t'avais un peu étonné. D'ailleurs, l'inconnu ne se gênait pas pour te regarder toi et ta cicatrice sur le visage. Ah ah ... T'étais habitué à ce genre de comportement. Tu hausses les épaules avant de t'éloigner légèrement de la personne. Tu le pointes du doigt sans aucun respect.

« ... T'es un fantôme virtuel ou bien ... T'es comme moi ? »

Un "joueur", un "humain", une "victime" de Goldanation ?

« ... Enfin comme moi, j'veux dire : t'es un gars normal, quoi. Tu l'as ... téléchargé aussi ? »

Cette application.
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Monster hospital, can you please release me ?
Là-bas, tout scintillait. C'était beau, enivrant, éblouissant, douloureux. Mes rétines brûlaient. Mon corps n'était pas apte à supporter de telles conditions. Il était faible. Frêle. Insouciant. Mais je voulais caresser cette beauté du bout des doigts. Cette couleur insaisissable. Comme la caresse douloureuse qui arrachait l'existence à la vie.

Soudain, je repris conscience de l'homme face à moi. De ses plaies. De sa panique. Il n'était pas beau. Il n'était pas laid. Il était un homme privé de son monde. Il n'était, là, pas bien pire que moi. Tout aussi lamentable, peut-être. Car il n'y avait rien d'autre que des lamentations. Où était ma vie ? Où étaient mes joies, mon quotidien ? Pourquoi étais-je ici ? Ces questions, tout le monde ici se les posait. Sauf ces créatures aléatoires, tout autour, là et encore là. Ici, là-bas et ailleurs. Elles venaient, et disparaissaient, comme ces problèmes dont on ne déterminait jamais la source. Comme notre propre existence, en réalité.

« Oui. »

Il y avait cette angoisse euphorique. Cette peur rancunière. Personne n'était capable de déterminer s'il s'agissait d'un regret. Je n'en savais rien, et je stagnais dans cet état de questionnements incertains. Probablement était-il plus facile d'oublier, se perdre, s'émerveiller, et oublier encore, inlassablement. N'était-ce pas, après tout, ce qu'un nouveau-né faisait ? On l'arrachait du seul univers qu'il connaissait pour l'offrir à notre monde, malgré sa propre volonté. Alors il hurlait, s'exprimait, respirait enfin. Mais voulait-il réellement de tout cela ? Je n'en voulais pas. Je crois.

« Tu viens d'arriver aussi, n'est-ce pas ? »

Je pouvais palper une espèce d'excitation inconsciente et fragile, fébrile, prête à s'évanouir à tout instant. Cet homme. Avait-il conscience de ce qui l'entourait ? Réellement ? Avait-il touché physiquement ces choses, avait-il mangé, bu, avait-il senti, avoir-il eu l'expérience même de la sensation dans cet univers ? Tout était parallèlement différent. Et pourtant, tout était si identique. Si palpable. C'était une réalité divergente. Terrible.

« Tout ne semble pas tout à fait réel. Comme un programme étrange. Sans issue. »

J'étais rassuré, dans un certain sens. C'était propre de l'homme. Partager sa souffrance avec autrui, quand bien même cet autrui serait inconnu. C'était un système de survie, mais celui-ci ne tenait pas compte de la nature humaine, des faits, des événements quelconques.

« Je m'appelle Dawn. »

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bonheurft—Dawn

Il confirme tes pensées, cette situation était assez cocasse. Donc lui aussi avait téléchargé Goldanation dans le simple but de devenir le plus riche. Qui est assez con pour croire ça ? Ceux qui l'ont télécharger, bien évidemment ... Donc tu en fais logiquement parti. Secouant ta tête de droite à gauche pour remettre tes idées en place, tu te concentres sur ta première rencontre officielle et solo.

« Ouais. Je suis partagé entre le réel et ... Le côté virtuel. C'est un sentiment beaucoup trop bizarre. »

Tu pointes l'endroit où les deux personnes que tu suivais avaient disparu.

« T'as pas vu des disparitions soudaines par ici ? J'étais en train de suivre deux personnes lorsqu'elles se sont ... Téléportées je-ne-sais-où. J'ai peur qu'il m'arrive la même couille. »

Tu es resté longtemps dans ces ruelles colorées, mais contrairement aux autres joueurs qui se trouvent autour de toi : il ne t'es jamais rien arrivé. Alors tu comprends pas, tu te demandes si la folie ne fait pas parti de ta vie. Voici que ta rencontre se présente et par politesse, tu fais la même chose en inclinant doucement ta tête.

« Orion. Et ... Euh ... T'es dans une familia en particulier ? »

Si ça se trouve, c'est un ennemi. Enfin, ce n'est pas comme si t'étais dans une guerre sans fin mais qui sait. Plus tard, tu vas peut-être te battre contre tout ceux qui t'entoure. Tu te méfies, peut-être qu'il fait parti de ta team? Ah, t'en sais rien.
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C'était réel, et virtuel. Ce n'était pas seulement un sentiment. C'était cette existence. Ce n'était pas simplement difficile à accepter, c'était difficile à admettre. A se visualiser la chose. Pourtant, elle était bien là, nous entourant, aussi matérielle qu'elle était immatérielle. Jamais quiconque, sans doute, n'avait entendu parler de tel concept. Cela donnait envie de le crier au monde, tant cela était merveilleux. Et pourtant, c'était nous, les lapins coincés dans le terrier, prêts à être abattus dès que l'on en sortirait la tête. Mais ce terrier là n'était pas le notre. L'issue était inconnue. Et sous la surface de la Terre, le monde était vaste et dangereux.

« Je n'ai pas vraiment fait attention à des disparitions. Je regardais surtout le reste. Est-ce que tu crois que c'est réel ? »

Si cet homme avait aperçu des gens disparaître, est-ce que les bâtiments pouvaient disparaître aussi ? Est-ce que les rues, les lieux, les places, pouvaient se déplacer, se métamorphoser ? Je n'avais, je crois, pas encore rencontré de personne m'ayant parlé de tels événements. Ou peut-être n'y avais-je pas prêté attention, comme une espèce de déni.

« Peut-être ces gens retournent-ils dans le monde réel. Aussi soudainement que nous nous sommes retrouvés ici. Ou peut-être qu'ils disparaissent juste. Par volonté ou par accident. S'il y a quelqu'un qui maîtrise tout cela, peut-être choisi-t-il qui doit rester dans son monde. »

Et dans ce cas-là, tout devenait soudainement inquiétant, terrifiant. Quels étaient les critères pour rester dans le jeu ? Qu'est-ce qui était considéré comme mal ? Est-ce que l'entrée à Goldanation était considérée comme aléatoire, et qu'une analyse était par la suite effectuée ? Mais ces gens, étaient-ils détruits ou éjectés ? La légende des disparitions de Goldanation était populaire. Pourtant, celle des réapparition l'était beaucoup moins, ou inexistante.

« Ceci dit, il y a beaucoup de personnes ici. Si toutes ces personnes ont téléchargé l'application, c'est étrange. »

Perdu dans ces théories, je ne m'attendais pas à cette dernière question. Devait-on répondre à cela ? S'il n'était pas de ma famille, qu'est-ce que cela impliquait ? Probablement était-ce trop dangereux d'aborder tout cela directement, tant que les informations à ce sujet étaient rares et incertaines. Je prenais un air à la fois surpris et innocent, me passant la main derrière le crâne.

« Une Familia ? C'est... Qu'est-ce que c'est ? »

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